Elodie Rousier, lad de Bird Parker

bird parker

Bird Parker et Elodie Rousier à l’entraînement.

Elodie Rousier s’occupe de Bird Parker tous les jours depuis 2 ans. Apprentie chez Marie-Annick Sassier puis chez Jean-Luc Bigeon, la jeune femme de 26 ans a toujours souhaité s’occuper des bons chevaux. « J’ai d’abord connu Santa Rosa France mais j’ai toujours été attiré par les mâles. Les voir évoluer de l’entraînement à la compétition en passant par leur carrière d’étalon, comme c’est le cas avec Bird, me plaît », explique Elodie Rousier. La jeune femme a d’ailleurs arrêté de monter en course pour se consacrer pleinement à ses fonctions de lad.

Elle a commencé à s’occuper de Bird Parker en même temps que Brillantissime. « Au début, ce n’était pas mon favori mais au fil des courses, il a montré son mental de champion ». D’ailleurs, Elodie le décrit un mot : « incroyable ! ». Elle poursuit en admiration : « plus il court, plus il progresse et devient dur. Il montre toujours un peu plus ce qu’il est capable de faire ». Chaque matin, sous ses airs de gentil, Bird Parker cherche pourtant à s’affirmer. « Dès en rentrant dans le box, il couche ses oreilles, prêt à mordre, mais c’est un genre qu’il se donne car il est très gentil ». Aujourd’hui, Bird Parker est devenu son préféré « et Brillantissime, c’est plutôt le chouchou du patron », confie-t-elle.

La lad avoue sentir le stress monter à quelques jours du prix d’Amérique : « On vérifie 50 fois par jour si tout va bien, ses jambes, le matériel… Je passe trois fois plus de temps à ses côtés car c’est le prix d’Amérique », avoue-t-elle. Ce qu’elle aime chez Bird ? « Son calme et sa volonté, il ne dit jamais non ». Sa dernière course dans le prix de Belgique est « satisfaisante », selon sa lad. Bird Parker, termine 5è. « C’était une première contre des vieux chevaux, et ce dimanche, il peut faire l’arrivée, il en est capable. Il a très bien travaillé et s’est monté très tonic ». Même si elle avoue que « Bold Eagle est au-dessus », elle croit en son champion. D’ailleurs sa carrière professionnelle dépend de celle de Bird Parker : « J’arrêterai quand il arrêtera ». Après une victoire dans le prix d’Amérique ?

 

Marion Dubois

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